Dimanche 21 novembre 2010
7
21
/11
/Nov
/2010
18:19
Prendre une femme dans mes bras
Pour l’emmener vers mes reins
Pour lui donner confiance en son
sein
Prendre une femme où je crois
Une femme qui tel roi maintient
droit
Et pour la première fois
Nager dans ses lames piaffant de
joie
Prendre une femme dans mes bras
Prendre une femme dans mon cœur
La laisser libre de ses heurts
Tout doucement loin de ses
malheurs
Franche et ivre de son bonheur
Prendre une femme dans mes bras
Qu’elle se laisse aller à tout va
Ote slip et wunderbra
Prendre une femme contre moi
Prendre une femme par la main
Lui chanter Saint Siffren
Qu’au pied du Ventoux
Mistral et vent
debout
Foc hissé et fier maintien
Sublime arlésienne me tiens
Fée altière me maintiens
A l’intime de ton chemin
Prendre une femme par les reins
Dentelles de Montmirail
A plat et toute ventraille
De notre miel faire ripaille
Entre andouilles et cochonnailles
Battre pailles et grains
Un coquelicot au bout du chemin
Primevère et fruit de notre grain
Prendre une femme par la main
Mourir en ton sein
Sucer tes tétins
Sur pointe dressées
Me suis courbé
Par Loic Goubert de Cauville
2
Vendredi 11 juin 2010
5
11
/06
/Juin
/2010
15:17
Par Loic Goubert de Cauville
1
Samedi 15 mai 2010
6
15
/05
/Mai
/2010
17:22
Douceur de tes formes
Qui sculptent mon âme
Rabotent mon aubier
Que mieux jaillisse mon pourpier
Tendresse du charme raideur de l’orme
Tes fesses ondoyantes mon brame
Douceur de mes formes qui incrustent votre pupille brillante
j'aime y laisser l'empreinte définitive d'un désir recherché
Quand vous renoncez à lutter, que mon corps vous enchante
Tendresse de tes
reins
Mutins et catins
Chaleur de tes
hanches
Vit pleurer larme
blanche
Rondeur de tes
seins
A téter lavande et
romarin
Tendresse de mes reins qui se creusent
en belles fossettes
pour un sourire pastel s'estompant en ombres folles et azurées
Mains en caresses osées vous suggèrant des pentes imparfaites
Mistral balayant Ventoux
Vent pour moi toujours si doux
Enchâssé proue debout
Glisser dans tes gorges du Beau
Au mauve de ton pays de Sault
Mon cœur hurler mille mots
Tempête balayant mes rives ô combien
sauvages, dangereuses
je crie, je tremble, le souffle court je perds définitivement pied
bouche rose, lèvres écarlates, yeux en abime d'une fille heureuse
Douce Albion terre de missiles
Carburant et sans fusible
Tes monts de Lure
Jouent de ma hure
Hurle vents phare au Ponant
Mourir dans un dernier tremblement
Douce terre du sud,
ma peau tiédie se marbre de plaisir en fines nervures
Mes éphélides se mêlent à l'orgie et se gorgeant de frémissements égarés
en ondes foisonnantes au vent de votre ultime envie, mon corps se censure
Armandie Loic
Par Loic Goubert de Cauville
3
Mercredi 21 avril 2010
3
21
/04
/Avr
/2010
06:40
La lumière descend du ciel et m’inonde
Tel une ondée de désir en gouttes blanches.
Blanche est ma peau de vierge sacrifiée
Sacrifiée aux tourments de vos hanches.
Moelleuse et ondulante, je la sens séparer
Mes nymphes en rose et rouge flamboyant
Vôtre verge brûlant au plus près de mes reins cambrés
Sur l’autel de mon cul, se prosterne en s’épanchant.
Armandie
Ave Maria
Vierge sur autel
Tendre croupe vers le ciel
Aux caresses de tes seins
Rendre feu par mes reins
Au miel de ton antre
Lécher sucer à ramper ventre
Sion rebondi de sève empli
M’abandonner à Néfertiti
Pater Noster
Tes petits poils
Ombre et auberge provençale
Au pli de ton clocher ourlé
Me perdre dans ta maille
Turgescent m’élever racaille
Fondre dans d’abimes inexplorés
Gemir râler crier hurler
Renaitre dragons
Feux et flammes
Rut et brâme
A nouveau assoiffés
A ton clocher veut tricoter
Maille à l’endroit
Maille à l’envers
Histoire de foutre en l’air
Sonner cloche
Qui te rende girolle
Ocre ta corolle ourlée
Mutine et
pamoisine
M’as fait traverser
Péloponnèse
Suées et fournaises
Parcourir ta Tarentaise
Impétueuse et fougueuse
Revenu ceint de mille cierges
Par la force d’une vierge
Muet d’Apollinaire
Orages de Baudelaire
Loïc
Par Loic Goubert de Cauville
5
Mardi 13 avril 2010
2
13
/04
/Avr
/2010
21:08
Credo in unum Deum
Calice offert hostie à l’air
Especata mundum
Jambes ouvertes
Flancs cassés reins
arqués
Splendeur mordorée
Balthazar Melchior
Ezéchiel
Prêts à rendre
miel
Agnus Dei
En Toi Dieu sur
terre
Paradis et enfers
Eructer trémolos
Hurler nos cordes
pianos
Gémissements
tremblements
Feux d’artifice sur notre
bateau
Téter ton odeur
A poindre mon
malheur
Kyrie Ellison
Dans ta grotte
tragique
Passage oh combien
liturgique
Douce et
tellurique
Mystérieuse et
magique
Cierges s’enfoncent
pour
Homériques
défonces
Confiteor Deo
omnipotenti
Nimbés de nos derniers
spasmes
Dehors notre mort
Alors qu’en toi voulais mille
morts
Gladiateur entouré de
spirées
Au cœur de ton cirque
Colisée
Quitter ton
paradis
Cultiver à nouveau nos
soucis
Veut rentrer à ta bergerie
Par Loic Goubert de Cauville
4
Mardi 13 avril 2010
2
13
/04
/Avr
/2010
20:51
L’écho d’un chant divin se heurte aux voûtes de la
chapelle,
Liturgie glissant entre mes seins blancs en notes pointées,
C’est la mélodie de mon corps fiévreux. Femme brûlante
Je me consume tel un oliban sacré ou une antique myrrhe.
Mes volutes cambrées ondulent dans la musique indécente
De mes soupirs que j’aime chuchoter à votre sexe dressé,
Et mes désirs tendus comme ma croupe vers vous affamée
S’envolent en chœur, sulfures érotiques à l’onde d’une
lyre.
Armandie
www. armandie-papillonne.over-blog.com
Par Loic Goubert de Cauville
2
Dimanche 21 février 2010
7
21
/02
/Fév
/2010
19:31
Petit Papa Noël
Par une belle nuit au bordel
Pointent mes seins blancs
Yeux révulsés vers le ciel
Mes fesses couleur sang
Dragon éclatant collines
Fraises et pamoisines
Petit Papa Noël
Quand tu descendras sur l'autel
Moultes antres pour nous toucher
Avant de nous coucher
Faudra bien nous cacher
Dehors tu vas être si droit
C’est à cause de moi
Petit Papa Noël
Sous ta cotte tout roid
Mes tétins pointent droit
Raides et en croix
Veux goûter des dorures
De paon ta parure
Priape veux sentir veinures
Petit Papa Noël
Nue ouverte sur satin blanc
Couchée à rentre dedans
Molle et alanguie
Prête à toute infamie
Pise en Italie
Voir ta tour se pencher
Petit Papa Noël
Doucement la lécher
Gouttes de blanc suinter
Aux voutes etoilées
Firmament femme et fée
Venus transportée
Sublimée éclatée
Par Loic Goubert de Cauville
6
Lundi 15 février 2010
1
15
/02
/Fév
/2010
18:39
Couchés à Bethleem
Entre draps et paille
Balthazar et Ezéchiel
De Tyr à Jérusalem
Sonnent hautbois et tambourins
Dansent flutes et fifrelins
Ton corps pure merveille
Mont Bego et vallées sans pareil
Orage sonné
Tonnerre résonné
Eclairs enchâssés
Torrents débordés
Micas et schistes fusionnés
Forces de la Terre
Gémissements des enfers
Deviens Gulliver
Par Loic Goubert de Cauville
2
Dimanche 14 février 2010
7
14
/02
/Fév
/2010
17:59
Des pieds à ta cuisse
Ombre ma main glisse
Sous ta jupe simple vent
Tendres effleurements
Corps de choix
Maintenant en croix
Sous chair de poule
S’ouvre la moule
Cœur de la houle
Sous barbes de coque
Doucement monte grand foc
Claquent au mat vents du Ponant
Feu de savane éléphant barrissant
D’Antifer aux portes de l’enfer
Monte la houle
Briser falaises de Cayeux
Me jeter dans l’abime du monstrueux
Par Loic Goubert de Cauville
1
Mardi 12 janvier 2010
2
12
/01
/Jan
/2010
15:05
Par Loic Goubert de Cauville
7